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Arlette


 





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Raphaëlle Robert


 
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Le 9 Juillet 2007

 

Voyage au Sénégal en Juin 2007

 

 

Connaissez-vous la dernière idée géniale de nos enfants ? Leur mère ayant passé presque toute sa jeunesse (de 6 à 16 ans) à Dakar (Au Sénégal comme chacun sait), à l’occasion de sa soixantième année et de son mérité départ en retraite (la retraite est toujours bien méritée) ils lui ont offert un retour au pays de son enfance. (Et moi bien obligé de suivre, of course).

 

Voici l’histoire authentique et merveilleuse de ce fabuleux voyage que nous fîmes au pays de « Teranga » (Teranga qui signifie bienvenue et surtout accueil sans limite. L'hospitalité  dans ce pays peut-être sans limite pour qui en a besoin. Des gens formidables.)

 

Comme il se doit le départ se fît de Paris ou plus exactement de Roissy Charles de Gaulle au terminal 3 situé au diable vauvert. Avec l’airbus A320 de Air Méditerranée tout ne pouvait que bien se passer si ce n’est quelques menus détails tel le passager devant nous qui à l’enregistrement des bagages se vit refusé d’embarquer son énorme valise et qui après quelques palabres pris tout bonnement la fuite laissant sa valise sur le tapis roulant d’embarquement bloqué. Emois chez les populations, pensez-donc ! Et si c’était un terroriste ? Et si c’était une valise piégée ? Brrr !

 

Bref, des broutilles. Une petite demi-heure de retard au décollage, la routine. Le commandant de bord dit bonjour à tous les passagers puis stewards et hôtesses nous rappellent que nous sommes dans un avion avec les risques inhérents que cela comporte. Et je te parle du masque à oxygène, et puis des issues de secours, et n’oubliez pas les gilets de sauvetage sous les sièges devant vous, ne vous battez pas, y’en aura pour tout le monde ! Petit détail, ne gonflez pas vos gilets tout de suite dans l’avion, attendez d’être dehors sinon ce serait la crise pour se remuer dans la cohue et pour franchir les portes j’te dis pas coco.

 

Mais pas de panique, voilà le repas froid standard vols charters catégorie 1 (celui ou ils n’ont pas enlevé une olive pour économiser douze milliards de dollars part an comme l’à fait une compagniee vu qu’y’a pas d’olive dans ce menu.)

 

Les heures défilent, arrivée sur Dakar à l’heure prévue, le commandant de bord qui doit avoir un rendez-vous (Sacré Alexandre, il a pris un double Martini au moins ! Seul le commandant de bord et encore peut saisir l’astuce). Il a allumé la sauce : montée rapide, vitesse de croisière renforcée et descente elle aussi rapide. Atterrissage impeccable, Afrique nous voilà !

 

 Récupération laborieuse des valises, comme toujours ; re-passage au détecteur de valises piégées (on se demande pourquoi vu qu’on est arrivé) et ruée sur le drapeau du club qui nous accueil : « look voyage » T’as même pas dit qui tu étais et déjà quatorze porteurs sautent sur tes valises et les charges sur leurs chariots. Saperlipopette v’là qu’une valise part à droite et que l’autre capturée par un autre porteur part à gauche. Branle bas de combat. Le type de Look, très relaxe, il est habitué lui, parle rapidement aux porteurs; et la confusion augment ! Le premier round de la course aux pourboires à démarré.

 

 

- Le car pour l’hôtel ?
- Suivez le porteur !
- Lequel ?
Palabres,
- Ha ! Heu… hé ! C’est où le car ?
- Ha ! C’est là-bas, allez-y, y’a pas de problème, tout vas bien.

 

 S’il le dit ! En avant, on suit le porteur qui a triomphé de ses collègues. Nous sommes six en tout, une petite troupe qui courre après ses bagages. Arrivé au car, un minibus en réalité un poil délabré mais comme neuf par rapport aux véhicules que nous allons rencontrer au cour de notre expédition. Les valises sont lestement chargées par le porteur dévoué.


- T'as pas un petit billet de 5 euros ?
Hélas pris à l'imprévu je n'ais pas de monnaie. Satanés pourboires. Si,  j'ai une pièce de deux euros ! Pouah qu'il dit !
- Je n'ais rien d'autre.
- Bon ça va... (En fait 1 euro aurait largement suffit à son bonheur, mais avec l'arrivée des touristes qui ne savent pas trop encore comment ça marche, ils font la chasse au "petit billet de cinq euros" qui est pour eux en réalité une petite fortune. il faut bien vivre, pas vrai ?

 

Un couple n’a pas retrouvé une de ses valises à l’arrivée. Ils sont évidement très embêtés, le guide leur dit qu’il n’y a pas de problème, que tout va s’arrangé, que son collègue de l’aéroport à bien tout noté, qu’il va s’en occuper, que tout va bien. (S’il le dit...)

 

Tous dans le minibus, c'est-à-dire trois couples soit six personnes plus le chauffeur et le guide qui nous souhaite la bienvenue dans son merveilleux pays. Il s’appel … mais simplifie tout en nous demandant de l’appeler Ouzin. Nous réglons nos montres en les retardant de 2 heures sur l’heure française. Nous quittons l’aéroport de Yoff devenu l’aéroport Léopold Sédar Senghor et en route pour Dakar. La route est cahoteuse, des nids de poule pour ne pas dire, des nids d’autruche, la truffe allègrement. Les bas côtés en latérite sont plus roulant et le chauffeur ne s’en prive pas. En fait ce sont de grands travaux d’aménagement des axes routiers qui donnent ces routes très provisoires en attendant que la voie rapide Nord et celle sud raccordées par une transversale, bénéficie de deux échangeurs de type autoroutier et suppriment les embouteillages colossaux qui se produisent dans ces carrefour matin et soir.

 

Les bus dits « transports rapides » sont inénarrables, tous bariolés de couleurs vives et du nom des propriétaires, ils roulent bondés, les portes arrières ouvertes avec des noirs sur le marchepied et accrochés aux barres latérales. Comment certains ne tombent pas ? C’est vrai qu’ils sont jeunes et agiles.

Ca circule dans tous les sens, double par la droite par la gauche, coupe la chaussée, tente des demi-tours sous nos yeux ébahis. Ouzin notre guide explique que très peu de conducteurs ont leur permis mais tout va bien, notre chauffeur lui en a un en bonne et due forme. Ca bouchonne sévère mais on se faufile quand même et il est à noter peu d’énervement chez les conducteurs, on et ça passe tant mieux, ça passe pas tant pis. Quelques klaxons par-ci par là me contredisent mais c’est plus pour prévenir que pour exprimer de la hargne contre le malotru qui vous bouche le passage.

 

Finalement Dakar traversé nous voilà sur l’extrême pointe de la presqu’ile, « le plateau » le quartier chic, le 16è en quelque sorte. C’est là que les blancs vivaient au temps béni des colonies (vu par les blancs via la chanson de Michèle Sardou of course) On y trouve le Palais présidentiel, la Cathédrale et les grands ministères de la république. Arrivée à l’hôtel Sofitel pour y retrouver ce décor impersonnel et international qui fait que dans quelque pays que vous soyez vous êtes toujours au même endroit dans un luxe de type occidental.


Les chambre sont au dixième étage et donnent sur le port. Nous prenons un repas en self service avec buffet des entrées, buffet des plats chauds sous leur couvercle d’argent (chromé ?) et sur leur réchaud à alcool. Buffet des desserts. Il y a du choix et en plus c’est bon.

 

La monnaie du pays est le franc CFA. En fait la conversion est très simple, il équivaut grosso modo a nos « anciens » francs, mais attention pas ceux d’avant l’euro, ceux de 1958 avant les « nouveaux » francs de Charles de Gaulle et Antoine Pinay. Les chambres à 100.000 francs CFA ce qui fait 100.000 francs « anciens » et donc 1000 francs « nouveau » disons 150 euros. Ce n’est pas cher pour un Sofitel, mais nous sommes en Afrique.

 

Notre première nuit au Sénégal se passe bien sauf pour Arlette qui hélas dort très mal. Le voyage sans doute.

 

Suite ...      

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